Conférences en accompagnement de l’exposition «Jean Le Moal (1909 - 2007)» au musée de Valence

Adhérent : 5 €, Non-adhérent : 8 €,  (Étudiant/Chômeur : 1/2 tarif)


Par Philippe Bouchet , commissaire de l’exposition Jean le Moal au musée de Valence

 

Jean Le Moal (1909-2007)

• 26 septembre 2017 •

Considéré comme l’un des principaux représentants de la « non-figuration » française de la seconde moitié du XXe siècle, Jean Le Moal (1909-2007) apparaît aujourd’hui comme un peintre à redécouvrir tant son travail, à la fois reconnu, mais mal connu, dépasse les cloisonnements esthétiques. Souvent associées aux clichés liés à l’art de l’après-guerre, vite enfermées dans la pratique d’un « paysagisme abstrait » issu de l’École de Paris, ses œuvres invitent implicitement à une autre lecture, plus contemporaine. Elles peuvent également être appréhendées pour ce qu’elles sont vraiment : les peintures d’un homme qui se nourrit de la tradition, se place à la frontière de la représentation figurative et élabore une écriture personnelle qui atteste de la curiosité sans cesse en éveil d’un artiste ouvert au monde.


Par Philippe Bouchet , commissaire de l’exposition Jean le Moal au musée de Valence

 

Les vifs et parfois tumultueux débats qui ont ponctué la scène artistique au cours des années cinquante ont contribué à façonner le clivage longtemps entretenu entre tenants de l’abstraction d’un côté et ardents défenseurs de la figuration de l’autre. On sait désormais que cette opposition tranchée n’est pas en phase avec les événements et on constate que ce sont les titres qui guident la lecture que l’on fait de la peinture : il y a ainsi une figuration qui tente de pousser le réel au-delà de ses limites tandis qu’une abstraction se préoccupe véritablement de ses sujets. On peut parler ainsi dune figuration abstraite et d’une abstraction figurative.

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Adhérent : 5 €, Non-adhérent : 8 €,  (Étudiant/Chômeur : 1/2 tarif)


Par Pascale Lépinasse, diplômée de l’École du Louvre, docteur en ethnologie

Ouverte sur la mer, La Rochelle garde dans ses murs la mémoire de son passé colonial et de sa prospérité marchande. Bastion des Huguenots, « commune libre » affranchie de la domination royale dès 1175, elle offre d’emblée au visiteur toute sa force de caractère, symbolisée par le port et ses mythiques tours. Ses voisines, Rochefort et Brouage, incarnent au contraire la puissance royale lorsque Richelieu puis Colbert en firent des Places Fortes, tandis qu’au large, l’île de Ré dévoile tout le talent de Vauban dans les fortifications de St Martin.

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